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COUPURES DE PRESSE

 

Stage a Damas (Syrie) – 2007


Spectacle a Damas (Syrie) – 2007


Tournée au Canada (Vancouver) – mai 2004


La Provence ( Le Pontet ) -  Mercredi 8 octobre 2003

La première soirée flamenco jamais organisée à Fargues a connu un triomphe mérité. Effet d’une programmation associant qualité et dynamisme. « Ser flamenco » c’est surtout une ambiance, celle de ces artistes qui, yeux fermés, totalement pris dans un univers qui n’appartient qu’à eux, vous emmènent malgré vous dans ce monde où la vie n’est rien d’autre qu’une passion extrême. Comme en transe, le visage même de Virginia exprime à la fois souffrance et plénitude.

Du flamenco comme on l’aime : sans détours, sans concessions, sans clins d’œil commerciaux. « Ser flamenco » ....  Nul besoin d’avoir appris l’espagnol : pendant une heure, le public « était » flamenco.

H.L


La Provence ( Le Pontet ) – Jeudi 2 octobre 2003

Loin du flamenco commercial dont on se lasse facilement, Virginia Pozo nous garantit un spectacle plein de créativité et respectueux d’une tradition issue du plus profond de l’âme.


La Provence ( Cruis ) – 18 juillet 2003

La Force et la passion du flamenco avec Virginia POZO

« Etre flamenco, c'est posséder une autre peau, une autre âme ». En cette soirée flamenca dont elle fut la magicienne, Virginia Pozo a prouvé la véracité de cette phrase. Tout en séduction, autour des sentiments et des ressentiments qui font de la vie ce qu’elle est, de l’amour à la mort, de la joie à l’angoisse, par la magie du geste, des pas, de la musique au diapason d’un tempérament passionné, Virginia Pozo a soufflé un moment d’éternité  sur la scène de la cour du cloître. Quand elle s’est arrêtée de danser, il  y eut un grand vide...

R I A


Vu pour vous ( Aix en Provence ) – mercredi 31 juillet 2002

Côté Cour : Musiques du monde

« Mucho Duende ». Les danseurs et chanteurs d’Arte flamenco II avaient «l'inspiration divine ». Les connaisseurs venus admirer les ténors du flamenco n’ont pas regretté les quelques désagréments causés par la pluie. La voix d’Ines Bacan n’a pas mis longtemps à réchauffer la scène. Accompagnée par Pedro Soler à la guitare la cantaora a fait vibrer les cœurs. Son répertoire s’inspire de chants populaires. La douleur exprimée est intense. Ines ressent cette tristesse. Elle la vit et la transcrit par une gestuelle toujours juste. A capella, elle offre son cœur. La diva laisse place aux danseuses. Dans la pure tradition, la soirée se déroule suivant l’inspiration et l’improvisation. Carmen Albéniz, grand prix national de danse de Córdoba, entourée de Pedro à la guitare et Mateu Cortes au chant. Virginia Pozo prend la relève. Des rythmes cadencés et énergiques habitent son corps.

Une jeune chorégraphe qui sait donner au flamenco un air de modernité sans jamais le dénaturer. Muchas gracias.

Chloée Alexandre.


Théâtre antique d'Athenes (Grèce) – 16/07/2001


Le travailleur catalan (perpignan ) –Page 16 n° 2890, semaine du 17 au 23/11/2000

Point n’est nécessaire de grandes pointures internationales, il suffit pour cela d’artistes sérieux, compétents, généreux et disponibles : Virginia Pozo à la danse par exemple. Pour le talent, Virginia, elle en a à revendre et elle maîtrise parfaitement l’enseignement de la danse flamenca, ce qui n’est pas toujours le cas d’une bonne danseuse. Et tout cela dans la bonne humeur.

Deuxième notion élémentaire : être flamenco c’est être humble avant tout et seulement alors on peut être fier. Fier de notre richesse commune, fier de pouvoir la partager. Et comme le flamenco s’accommode peu des archives, tous et toutes souhaitent ardemment une suite à ce stage.

Dolorès Trivino.


La Provence (robion ) – dimanche 6 août 2000

Brillante prestation de Virginia Pozo qui s’est produit sur la scène du théâtre de verdure avec un très grand brio. Gitane en noir et blanc, la belle Virginia, à travers ses majestueuses danses, a conté la douleur d’antan et de toujours, il suffisait seulement de la regarder. Sans un mot, le public présent a ressenti la terre et toute la sueur des labeurs, de désespoir aussi, mais la force d’aimer et de vivre. Cette soirée flamenca a été particulièrement heureuse sans faux semblant et sans fausse pudeur, rappelant à l’être humain une choquante vérité qui, bien souvent, l’éclabousse.

L.C


Théâtre du Minautore (Béziers) – vendredi 23 février 2000

Un lien hors du temps et de l’espace où grâce au « fil d"Ariane de l"Art », et, des artistes qui le servent, nous parvenons pour quelques instants seulement, mais qu’importe le temps pourvu qu’on ait l’ivresse, à retrouver la lumière de nos vies. Ce soir là les Dieux sont tombés sur la terre et avec eux une déesse dansante, Virginia Pozo et ses musiciens Juan Carlos Principal, à la guitare, Cristo Cortes  au cante et Kadú à la percussion. Les premières notes du guitariste tout en arpèges et en finesse, sans cliché et porteuses de promesses sonores, introduisent le spectacle tandis que le chant de Cristo vient se glisser avec caractère et profondeur. Son chant nous dit la vie et nous touche par son extrême dépouillement. Ses acolytes percussionnistes et chanteurs sont au rendez-vous. Leurs mains frappent et accentuent par des formules rythmiques un chant tragique et bouleversant d’émotions. Puis soudain, comme sortie de la nuit des temps, Virginia Pozo apparaît sur la scène du Minautore. Une femme, un être dansant et avec elle toute une humanité de révolte. Il y a dans son regard et dans ses gestes, une force, une énergie, un feu de délivrance que rien ne peut retenir comme la corde d’un arc  trop longtemps tendu et dont la flèche partirait en route pour la cible. Energie en puissance, le corps en action, grand feu de lumière en route vers l’absolu des étoiles qui dansent...

Sous ses pieds une liberté toujours à recommencer. Et c’est le corps spiritualisé et travaillé qui parle. Plus besoin de mots pour nous dire la vie, la mort, la beauté et la grandeur de vivre, l’horreur et la splendeur d’être en vie sur cette terre en partance.

Et nous nous accrochons à nos tables, subjugués et heureux à la fois, atteints par la flèche de vie et de sang.  Le Minautore est terrassé. Ce corps à corps avec le mystère, cet hymne à la vie, ce combat contre les forces obscures, c’est Virginia Pozo qui le gagne devant nous et pour nous en dansant avec force et noblesse ce Flamenco de lumière et de feu.

Patrick GEFFROY.


Düsseldorf (Allemagne) – 1999

Festival Flamenco


Le Pays d’Apt (Roussillon) – vendredi 31 juillet 1998

Ser Flamenco : un spectacle de très haute tenue

La troupe intitulée « Ser Flamenco » est dirigée par la danseuse Virginia Pozo. Technicienne infaillible, elle allie grâce et sensualité, générosité et dynamisme et sait passer du tragique à la frénésie dionysiaque.


Gigean – 11 mars 1996

"Ser flamenco" en concert

Un spectacle qui s’inscrit au centre d’une programmation de très haute qualité.


Le Dauphiné – Samedi 13 août 1994

L'art du flamenco classique

Ce spectacle est à mettre au crédit du festival de La Tour d’Aigues par sa qualité et son identité. On était très loin du flamenco spectacle pour boîte de nuit et autre attrape touristes.

R.C Pascal.


Le Provençal –vendredi 12 août 1994

La Tour d'Aigues - IX festival du sud luberon

Ce spectacle, musique, chants et danses fut qu’émerveillement, grâce et sensibilité, la voix chaude et douce à la fois des chanteurs, sur une musique rythmée spécifique à leur région, et Virginia Pozo « bailaora ». Superbe de charme, de grâce, extraordinaire danseuse  flamenca,  reflète tout ce que ces artistes ont au plus profond d’eux-même et savent si bien transmettre au public.

D.B

 

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